Une femme de notre siècle, devenue sujet à part entière, sous l'oeil d'un photographe, d'une caméra... "c'est une histoire d'amour - et cependant ils n'échangeront qu'un seul baiser. Une histoire d'amour racontée en dix séances de poses" dit Alain Bézu. C'est un jeu de poésie et de corps, de représentation charnelle et de séduction virtuelle, une interrogation de l'auteur et du metteur en scène sur l'art et la sexualité, la présence et la représentation du corps désiré.
Retrouvez Joseph Danan, Alain Bézu et les comédiens de "Sous l'écran silencieux" le 24 avril à 17h pour l'enregistrement en public de l'émission "Concert de louanges au bémol" autour de la création du spectacle, avec des journalistes invités et Stéphane Lesénéchal, chroniqueur de "Formes et Formats".
On se trouve en Franche-Comté, dans une de ces maisons de village vaste et confortable. Trois générations y cohabitent, sans amour vraiment, dans le goût du carnage... par une porte entrouverte, des voisins, observent, zieutent... rapportent le qu'en dira-t-on, font gorge chaude de la guerre familiale. Une comédienne, deux comédiens, un espace vide et deux chaises...
Les metteurs en scène Jacques Kraemer, Jean-Philippe Lucas Rubio et leurs comédiens ont mis en œuvre un moment théâtral joué en appartement, chez l'hôte d'un soir, qui invitera voisins et connaissances, tout en ouvrant la représentation à ceux qui réserveront au Théâtre des 2 Rives, auxquels nous communiquerons l'adresse de la représentation.
Une simple règle d'hospitalité : le public amène "une chose à boire, une chose à manger".
La représentation se poursuivra par ce buffet improvisé, partagé par les spectateurs et l'équipe artistique. Soyez l'hôte, soyez l'invité, en réservant votre soirée au Théâtre des 2 Rives !
Pour conclure ces deux journées, D.Terrier compose à partir de fragments de J'étais dans ma maison et j'attendais que la pluie vienne, Les règles du savoir vivre dans la société moderne et quelques autres textes, un parcours de spectateur faisant résonner dans et hors les murs du Théâtre Ephéméride, dans cette "nature ébouriffée par le printemps", les mots de Jean-Luc Lagarce.